Ce qui tâche les murs, c’est le papier-peint. On l’a mis là, pour masquer les éclaboussures.
Faut dire qu’ils sont poreux et s’imbibent de souvenirs, les murs.
Si sa gueule aboie, ses yeux suintent, son nez coule, son vit crache, il se répand.
Et d’un élan qu’il imprime, sur ce vide obscène il se jette.
Les coups pleuvent, les impacts s’irisent, sans violences pas de voix.
Tu les perçois les marques, tu les sens les sécrétions, arrache le papier-peint pour voir.
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