J'ai hésité avant d'emprunter le chemin qui part de tes mains.
Jamais je n'aurais espéré perdre pied aussi rapidement.
Au début je pensais que c'était une jolie balade, mais en fait c'est un monument.
Je l'arpente sans savoir ce qui m'y attend.
Au milieu de ton dos j'ai découvert une rivière, un canal à frissons, colonne de sensations.
Les flots y sont déchaînés, ne pas trop s'y éterniser, trouver tes hanches s'y suspendre et contempler.
Contempler ta tête, ses fossettes, l'arrête de ton nez, les couleurs de tes joues en deviner le goût.
Se reposer sur le coussin de tes lèvres, sentir papillonner tes paupières sur ma joue brûlante.
Et les petites fentes qui plissent tes yeux m'emmènent droit sur ton cou, derrière tes oreilles où il fait si doux.
Plus bas mes mains ancrées ne tardent pas à remonter jusqu'à heurter tes rotondités, non je t'assure je n'ai pas fait exprès.
Me voilà obliger de les masser pour me faire pardonner.
Ces petites dunes si parfaites naissent sous tes aisselles, comme les odeurs qui m'ont entêté. Derrière les omoplates ressortent comme si l'ange tendait ses ailes pour décoller, mais mes mains sur tes épaules le ramènent sur terre à mes côtés.
La peau de ton ventre m'accueille, coussin offert réveille l'enfant qui sommeille en moi.
Ton nombril me donne envie de jouer aux billes, mais bien vite tes cuisses m'appelle pour d'autres jeux plus subtils.
Comme tes mollets elles tiennent juste dans mes mains qui dérapent bien vite vers tes pieds.
Tes orteils si sensibles dansent lorsque je m'en vient les taquiner.
De derrière ton talon je remonte jusqu'au fond où je plonge tête baissée.
Sûr que si j'avais pu, avant d'être parti, tout entière je t'aurais mangée, pour tout emmener, je l'avais déjà visité le paradis.
Ses portes sont salées.
Au début je pensais que c'était une jolie balade, mais en fait c'est un monument.
Je l'arpente sans savoir ce qui m'y attend.
Au milieu de ton dos j'ai découvert une rivière, un canal à frissons, colonne de sensations.
Les flots y sont déchaînés, ne pas trop s'y éterniser, trouver tes hanches s'y suspendre et contempler.
Contempler ta tête, ses fossettes, l'arrête de ton nez, les couleurs de tes joues en deviner le goût.
Se reposer sur le coussin de tes lèvres, sentir papillonner tes paupières sur ma joue brûlante.
Et les petites fentes qui plissent tes yeux m'emmènent droit sur ton cou, derrière tes oreilles où il fait si doux.
Plus bas mes mains ancrées ne tardent pas à remonter jusqu'à heurter tes rotondités, non je t'assure je n'ai pas fait exprès.
Me voilà obliger de les masser pour me faire pardonner.
Ces petites dunes si parfaites naissent sous tes aisselles, comme les odeurs qui m'ont entêté. Derrière les omoplates ressortent comme si l'ange tendait ses ailes pour décoller, mais mes mains sur tes épaules le ramènent sur terre à mes côtés.
La peau de ton ventre m'accueille, coussin offert réveille l'enfant qui sommeille en moi.
Ton nombril me donne envie de jouer aux billes, mais bien vite tes cuisses m'appelle pour d'autres jeux plus subtils.
Comme tes mollets elles tiennent juste dans mes mains qui dérapent bien vite vers tes pieds.
Tes orteils si sensibles dansent lorsque je m'en vient les taquiner.
De derrière ton talon je remonte jusqu'au fond où je plonge tête baissée.
Sûr que si j'avais pu, avant d'être parti, tout entière je t'aurais mangée, pour tout emmener, je l'avais déjà visité le paradis.
Ses portes sont salées.
